Pour ses beaux couplets !

 

Oui je me damnerais

Pour savourer toujours

De si beaux mots d’amour !

Oui je me damnerais

Pour de si beaux couplets !

Ils coulent en mon oreille,

Font frissonner mon dos,

Et l’harmonie des mots

Sont douceur sans pareille !

Si j’en savais l’auteur

Je serais en danger !

Comment ne pas l’aimer ?

Je serais sans pudeur !

Mais s’il reste inconnu,

J’en rêverais d’autant plus !

 

Francîne  Quiroga

Mardi 17 mai 2016

R ê v e s

 

J’en rêverais d’autant plus que m’en souvenir

Eveille en mon cœur l’illusion du rajeunir

Trois petits galets sur la rivière dansaient

Au clair de la lune comme des feux follets

L’enfance n’est que fraîcheur et naïveté

Le gazouillis du ruisseau une mélopée

 

Nostalgie de ce petit  monde fantastique

Le fantôme glisse dans la nuit féérique

Saute par-dessus les balances à écrevisses

Quand le jour paraîtra rejoindra les abysses

Pays des korrigans des elfes et magiciens

J’en rêverais d’autant plus qu’il ne tient à rien.

 

Marie-Claude

17 mai 2016

L’attente

 

J’attends un beau mec, intelligent et bon danseur

En attendant je passe l’aspirateur

Sur Meetic  je dépose des autographes

Entredeux, je peigne la girafe

Je me dope au botox pour passer sur la Fox

A l’hôpital me retrouve dans un box

Depuis mon smartphone je lance un SOS

Le téléphone sonne, mais qui est-ce ?

L’hirondelle qui m’annonce mon printemps ?

Mais m’assène vous n’avez plus vingt ans !

J’en rêverai s d’autant plus

Que j’en ai quelques dizaines de plus.

Il ne me   reste plus qu’à retourner à mes poésies

Voyager au gré de ma fantaisie

En compagnie de ma machine à rêves.

 

Mireille Héros

18 mai 2016

JE L’AIME JE L’ADORE

 

Je l’aimerais d’autant plus

                                   Qu’il sera beau et musclé                                     

Que son odeur enjôleuse

Me parfumera le nez

Son teint bronzé me séduit

Comme son parfum épicé

Tout doré me fait envie

Je sens que je vais l’acheter

Et que je vais le croquer

Bonhomme de pain d’épices

 

Simonne Mai 2016

Eternité en péril

Parenthèse mouillée de son éternité !

Ses méninges se grippent. Adieu la vanité !

Il pousse un bref soupir et ravale sa honte

Mais  soudain libérés ses souvenirs remontent.

Il lui faut retrouver ses amis disparus,

Il lui faut avancer,  ballotté dans ce ru.

 

Ne pas perdre la face, flotter comme un ball

Mais d’ici à la mer, le chemin est bien long !

Une bulle s’élève à la surface du flo

En y regardant bien, on peut y voir ces mots :

« la vie après la vie,  ô oui coquin de sort,

MOI,  Je l’aimerais d’autant plus si je m’en sors ! » 

Béatrice , 18 Mai 2016